J’aime peindre à l’extérieur…

Ce que je recherche dans la nature ce n’est pas l’imitation d’un paysage, mais bien plus la transmission de ce que je ressens, de mes rêves au milieu du silence qui m’entoure.

C’est un tête à tête avec moi-même. (Cela ne m’empêche pas de peindre en pleine ville dans la foule, je sais tout à fait m’en extraire et me concentrer sur mon sujet).


Je suis fasciné par les paysages de neige, sous un grand parapluie, aussi bien en montagne qu’en Normandie, quand la neige tombe à gros flocons dans un grand silence feutré.

Mon œil est sensible à l’enveloppe atmosphérique. Je dois concilier ma vision du réel et mon sentiment.

Dans le débat qui a agité le monde de l’art entre les tenants de l’imitation et les partisans de l’imagination, je me situe résolument du côté de la «communion avec la nature», du sentiment seul capable d’engendrer l’œuvre d’art.


Beaucoup de mes aquarelles de villes, châteaux, églises dévoilent ma profession d’architecte spécialiste des restaurations de bâtiments anciens.

Il m’est souvent arrivé de peindre un de mes bâtiments restaurés : une manière de le réintroduire dans son cadre naturel.

Il en va de même pour mes dessins de façade et mes perspectives aquarellées.